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PIDACC/BN – Mali : un taux d’exécution faible de 28 % pour l’année 2025

Meguetan Infos

Le Comité national de pilotage du Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN–Mali) n’est pas satisfait des résultats enregistrés par le programme.

À l’issue de sa sixième réunion tenue ce mardi 23 décembre 2025, les membres du comité ont plaidé pour une redynamisation d’un programme jugé vital pour des populations vulnérables au Mali.
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Le PIDACC/BN est confronté à d’importants défis au Mali. Victime de l’instabilité institutionnelle, l’État malien n’a pu mobiliser que 100 millions de FCFA sur une contribution attendue de 1,2 milliard de FCFA en cinq ans. Par ailleurs, sur un budget global de 14 milliards de FCFA, seuls 2 milliards ont été décaissés par la coordination du PIDACC/BN–Mali. Résultat : le programme peine à atteindre ses objectifs, avec un taux d’exécution estimé à seulement 28 % pour l’année 2025.
Lancé en février 2020, le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN) est un projet régional piloté par l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) et financé par la Banque africaine de développement (BAD). Il vise à renforcer la résilience des écosystèmes et des populations face aux effets du changement climatique dans les neuf pays membres de l’ABN.
Au Mali, le programme intervient auprès des populations vulnérables dans plusieurs localités, notamment à Hamakouladji (Gao), Lellehoye (Ansongo), Kléla (Sikasso), Molodo (Niono) et Tonka (Tombouctou). Les actions menées portent sur le reboisement, la conservation des eaux et des sols, ainsi que la lutte contre l’érosion. Le PIDACC/BN soutient également les systèmes de production, le financement de sous-projets et la construction d’infrastructures communautaires.
Avec le recrutement d’un nouveau coordonnateur national, la durée du programme a été prorogée jusqu’à fin 2027. « L’année 2026 sera l’année de croisière du PIDACC/BN–Mali », a promis Birama Diourté, conseiller technique au ministère de l’Énergie et de l’Eau, dans son allocution d’ouverture du 6ᵉ Comité national de pilotage, tenue à la Direction nationale de l’Hydraulique. Selon lui, l’année 2026 sera marquée par le démarrage effectif de la réalisation des infrastructures à usages multiples et des infrastructures communautaires qui n’ont pas pu être exécutées en 2025.
Mamadou TOGOLA/maliweb.net

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