Jour : 5 février 2019
-
ACTUALITÉS
Viol collectif à Bamako : Une Servante violée par plus de 5 jeunes
Les cas de viol et précisément le viol collectif, ce fléau qui ternit l’image de notre pays, deviennent récurrents dans…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
Collectivité: Le conseil régional de Koulikoro en phase d’analyse du PSDR dans le cercle de Koulikoro.
Plus de 60 acteurs régionaux ont pris part ce matin (05/02/2019) à Koulikoro à l’atelier d’analyse de données du plan…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
Mali : Soumeylou Boubèye Maïga, cible privilégiée de Soumaïla Cissé
Malgré de timides signes de rapprochement entre les deux camps qui se sont opposés lors de la présidentielle, l’opposant Soumaïla…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
MALI: PLUSIEURS HECTARES DE CHAMPS RAVAGÉS PAR UNE VAGUE DE FRAÎCHEUR
Dans la journée du lundi 21 janvier dernier, la température a considérablement chuté dans la cité Loura. Cette brusque baisse…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
L’Iran teste un nouveau missile, capable de parcourir plus de 1300 kilomètres
Une vidéo du gouvernement iranien a montré que le missile d’essai était lancé et atteignait une cible dans le désert. Téhéran…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
Facebook, 15 ans et des problèmes
Quinze ans après sa naissance sur le campus de Harvard, Facebook peut s’enorgueillir d’un succès commercial sans égal, mais admet…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
FOOT FÉMININ : AÏSSATA TRAORÉ AU BESIKTAS
Après Bassira Touré qui s’est engagée avec le FC Malaga (Espagne), une autre Malienne rejoint le Vieux continent. Aïssata Traoré,…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
Attaque jihadiste au Burkina Faso avant le G5 Sahel: 14 morts
A la veille du sommet du G5 Sahel à Ouagadougou, une nouvelle attaque jihadiste meurtrière a frappé le Burkina Faso,…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
Plan International Mali et l’ONG ERAD satisfaits des efforts dans le cadre de l’abandon de la pratique de l’excision
Plan International Mali et l’ONG ERAD satisfaits des efforts dans le cadre de l’abandon de la pratique de l’excision Le…
Lire la suite » -
ACTUALITÉS
La maladie n’est pas encore une priorité en matière de santé publique dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. Notamment parce que ces derniers concentrent leurs efforts financiers sur les maladies infectieuses que sont le sida, la tuberculose et le paludisme. Résultat : ils reste peu de ressources pour s’attaquer au cancer qui fait pourtant déjà des ravages. Voici cinq raisons qui expliquent pourquoi le cancer est devenu un fossoyeur sur le continent. Vieillissement et nouveaux modes de vie Le tabagisme, la sédentarité, l’alcool, une mauvaise hygiène alimentaire ou encore la pollution associés au viellissement de la population constituent un cocktail fatal sur le continent. “La mortalité par cancer est proportionnellement plus élevée en Afrique qu’ailleurs dans le monde. Les cancers représentent déjà entre 10 et 20% des pathologies sur le continent africain”, selon une étude de l’Alliance des ligues francophones africaines & méditéranéennes contre le cancer (Alam) parue en 2017. Aujourd’hui, la population africaine est la plus jeune à l’échelle de la planète mais les données démographiques soulignent une rapide progression du vieillissement. “En 2050, l’Afrique devrait ainsi compter 215 millions de personnes de 60 ans et plus, soit presque autant qu’en Europe (241 millions)”, indique également l’enquête de l’Alliance. Sans une politique adéquate, les nouveaux cas de cancer pourraient ainsi doubler à l’horizon 2040. Ils passeraient, selon les chiffres de l’OMS, de “1 055 172 en 2018 à 2 123 245”. Une maladie mal diagnostiquée Selon L’Atlas du cancer, la probabilité de développer un cancer et celle d’en mourir sont quasiment les mêmes. “La majorité des patients sont diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement est pourtant disponible et d’un coût abordable”, explique la directrice générale de l’OMS. Le manque d’information des populations, le niveau de formation des personnels soignants et la concentration des centres de santé ou leur absence sont autant de raisons qui expliquent ce diagnostic tardif. Le Kenya, l’un des pays africains qui est le plus concerné par la maladie, “compte 22 oncologues pour “46 millions de personnes”, rapporte le bulletin ulletin de l’OMS publié en 2018. Au Nigeria, les médecins sont formés par Skype par des confrères britanniques. Le cancer touche des populations déjà vulnérables D’après le récent rapport d’Alam, les femmes et les enfants sont les plus touchés par le cancer. Les premières représentent “60% des nouveaux cas et 55% des décès, à l’inverse de ce que l’on observe dans les pays occidentaux”. De même, les cas chez les enfants de moins de 15 ans “représentent 4 à 6% des cancers contre 0,5% dans les pays occidentaux”. Des soins onéreux La pauvreté est l’un des principaux obstacles à la guérison des malades qui ne peuvent pas payer le traitement quand il existe. Cependant, des pays comme le Bostwana, le Kenya ou encore le Rwanda font partie des rares pays qui offrent une prise en charge. “Le traitement du cancer est accessible et remboursé par la Mutuelle de santé, le régime national d’assurance maladie couvrant environ 90% des 11,6 millions de Rwandais (…)“, indique une enquête de l’OMS. Les soins sont prodigués dans les hôpitaux universitaires et l’hôpital Butaro, un centre d’excellence soutenu par l’ONG Partners in Health. Un paradoxe : les Africaines meurent d’un des cancers les mieux pris en charge Le cancer du col de l’utérus, des seins et de la prostate sont les cas les plus fréquents en Afrique subsaharienne. “Environ une femme sur 26 développera un cancer du col de l’utérus au cours de sa vie et une sur 40 en mourra”, d’après L’Altas du cancer. En Afrique subsaharienne, ajoute l’OMS, le cancer du col de l’utérus “représente chaque année 22% de tous les cancers féminins et 12% de tous les cancers nouvellement diagnostiqués chez les hommes et les femmes”. Or cette maladie compte parmi celles dont les soins ont été largement améliorés ces dernières années. “Le cancer du col de l’utérus (qui est mis en avant pour cette journée 2019) est l’une des formes de cancer (que l’on peut prévenir et traiter) , à condition qu’il soit détecté tôt et efficacement pris en charge (…), peut-on lire sur le site du bureau régional Afrique de l’OMS. Le vaccin contre le papillomavirus humain est également un bon moyen de prévention. “Malheureusement, la majorité des femmes africaines n’ont toujours pas accès aux programmes de prévention du cancer du col utérin.” D’après l’OMS, un tiers des cancers, tous types confondus, peuvent être évités.
La nouvelle banque entend se positionner sur le créneau de l’excellence du service à la clientèle, de l’innovation dynamique et…
Lire la suite »