Réparation des préjudices causes par les violations des droits de l’Homme : La Cvjr atteint l’objectif des audiences publiques
Meguetan Infos

L’instauration de la justice sociale semble être l’une des préoccupations des autorités du Mali. Du moins, c’est ce qui ressort de la prise d’un décret fixant les modalités d’application de la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’homme. Ce décret, une fois appliqué, permettra d’instaurer le respect des droits de l’Homme au Mali. Tout est parti des audiences publiques de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (Cvjr).
Depuis des années, de graves violations des droits de l’Homme sont enregistrées au Mali. Des tueries et destructions des habitations sont autant de préjudices infligés par certaines personnes à leurs semblables. Ces crimes, s’ils ne sont pas punis entrainent une répétition des faits. C’est dans le souci que les autorités de la transition sont en train de prendre le taureau par les cornes à travers ce décret. Un décret qui se trouve être un repère d’indemnisation des victimes. Toute chose qui permettra de rendre justice aux victimes.
Ledit décret prévoit en son chapitre I la réparation des préjudices causés aux ayants droits des victimes décédées ou portées disparues. Les ayant droits des victimes décédées ou portées disparues bénéficient d’une indemnisation financière de 4 800 000FCFA. Dans ce chapitre, l’indemnisation financière est allouée à l’ensemble des ayants droits de la victime décédée ou portée disparues. La priorité du versement est accordée aux ménages composés des femmes veuves, des ayants droits vivants avec un handicap ou des orphelins mineurs au moment des faits.
Le chapitre II prévoit la réparation des préjudices physiques ou psychologiques ; le chapitre III concerne des mesures de réadaptation, le chapitre IV concerne la réparation des préjudices matériels ou économiques, les mesures de la restitution sont prévues dans le chapitre V, le chapitre VI définit les modalités des réparations symboliques, les réparations collectives sont inscrites dans le chapitre VII et les garanties de non-répétition se trouvent déterminées dans le chapitre VIII.
Ce décret fixant les modalités d’application de la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme ne peut qu’être salutaire car l’indemnisation des victimes peut être un facteur d’instauration de la justice.
Bissidi SIMPARA
Source: L’Alerte



![Une femme divorcée doit attendre (au moins) 3 périodes mensuelles et une femme dont le mari est décédé doit attendre (au moins) 4 mois et 10 jours avant de pouvoir se marier de nouveau. Si elle s'avère être enceinte, sa période d'attente durera jusqu'à la naissance de l'enfant. Cela a surpris la science moderne après avoir découvert l’empreinte du liquide du sperme de l'homme. L'empreinte du liquide du sperme d'un homme contient 62 protéines, et elle diffère d'un homme à l'autre, tout comme nos empreintes digitales. C'est comme un code personnel pour chaque homme et le corps d'une femme contient une sorte d'ordinateur où le code peut être entré. Si une femme se marie avec un autre homme immédiatement après le divorce, ou permet à d'autres codes de l'entrer, c'est comme des virus qui entrent dans l'ordinateur. Cela entraînera un déséquilibre, et cela entraînera des maladies infectieuses dangereuses. Il a été prouvé scientifiquement que, pendant la première période menstruelle après le divorce, la femme supprime 32% à 35% de cette empreinte. Deuxième période de 67% à 72%, et la troisième période, 99,9% de l'empreinte de l'homme. L'utérus est nettoyé à partir de l'empreinte précédente après 3 périodes menstruelles, et il sera prêt à recevoir une nouvelle empreinte sans dérèglement ni blessure. Par conséquent, la pratique de la prostitution, ou le fait de coucher avec plus d'un homme provoque des maladies dangereuses en raison du mélange de spermatozoïdes dans l'utérus. La période d'attente d'une veuve nécessite plus de temps pour supprimer ce code. Parce que le chagrin fait que cette empreinte s'installe dans l'utérus d'une manière très forte. C'est pourquoi Allah ﷻ a dit « quatre mois et dix jours » Cette période est pour que l'empreinte du liquide spermatique de l'homme disparaisse complètement dans le ventre d'une veuve. [...] Un sujet très éducatif et mérite certainement d'être partagé. Dr Meer Javeedulla](https://www.meguetaninfos.com/wp-content/uploads/2018/11/46137443_10155703868307750_859383313381457920_n.jpg)
