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Manque de diversité: les Victoires de la musique pointées du doigt

La Seine Musicale sur l’île Séguin, à Boulogne-Billancourt, accueille l’édition 2020 des Victoires de la musique. PATRICK KOVARIK / AFP
Texte par :
Grégoire Sauvage
Après les polémiques autour du fonctionnement de l’Académie des César, ce sont les Victoires de la musique qui sont désormais pointées du doigt. Manque de diversité ou encore coup porté à certains genres musicaux, la nouvelle formule proposée pour cette 35e édition, qui aura lieu vendredi 14 février, ne fait pas que des heureux…

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Fini les catégories rock, électro, musiques du monde, musiques urbaines et rap, cette année les Victoires de la musique récompenseront par exemple l’artiste féminine de l’année ou encore le meilleur album. Selon les organisateurs, il s’agit d’éviter d’enfermer les artistes dans des cases.

Problème, avec ces catégories généralistes, c’est la diversité des genres musicaux qui en en prend un coup. Ainsi, si le rap est encore maigrement représenté avec Lomepal et PNL, les autres genres, comme le rock, sont carrément portés disparus.

Ouvert au débat

Ce manque de diversité apparaît également chez les artistes qui vont se produire vendredi soir à La Seine Musicale.« On cherche en vain une diversité de couleurs, ironise le saxophoniste Manu Dibango dans une interview donnée au journal Le Monde. Un reproche également exprimé par Jacob Desvarieux, membre fondateur du groupe Kassav’.

Des fausses notes qui font réagir le patron des Victoires de la musique. Romain Vivien se dit ouvert au débat concernant la nouvelle formule et l’absence des catégories de niche. Quant au manque de diversité parmi les nommés, il promet d’y travailler pour la prochaine édition.

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