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Les terroristes du Groupe Etat Islamique au Grand Sahel font trembler l’Europe. Du jamais vu !

Le groupe terroriste Etat Islamique au Grand Sahel (EIGS), fondé par le polisarien Adnane Abou Walid Al Sahraoui à la solde du régime algérien, telle une hydre vient de s’attaquer une nouvelle fois aux pays européens à savoir la Grande Bretagne, la Belgique, la France et l’Espagne.

Ce groupe terroriste est très actif dans la zone sahélo-saharienne à savoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger où il mène des attaques meurtrières visant des populations civiles et des positions militaires comme celle perpétrée à Chinégodar (Ouest du Niger) le 14 janvier 2020.

C’est dans cette zone stratégique, en novembre 2019, que 13 soldats français sont morts dans la collision de deux hélicoptères alors qu’ils traquaient des terroristes de l’EIGS, raison pour laquelle, le 13 janvier 2020, au Sommet de Pau, la France a pris la décision de renforcer l’opération Barkhane par l’envoi de 600 nouveaux soldats dans la zone.

Or, le groupe terroriste EIGS est bien décidé a frappé le continent européen, notamment la France, la Grande Bretagne, l’Espagne, la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne et l’Italie en raison de leur lutte antiterroriste menée par la plupart d’entre eux dans la zone sahélo-saharienne.

Ainsi, le 20 janvier 2020, les forces de sécurité françaises ont interpellé 07 individus à Brest et ses environs qui préparaient un acte terroriste d’une rare violence.

Londres a, quant à elle, été la cible d’une attaque terroriste au couteau le 02 février 2020, plus précisément dans le quartier de Streatham, qui fit 03 blessés et 01 tué, le terroriste. L’assaillant était connu des services de sécurité britanniques comme étant un combattant de l’Etat Islamique, organisation terroriste qui a revendiqué cette attaque le 03 février 2020.

Cet acte terroriste n’est, selon le communiqué publié par l’Amaq et partagé sur les chaînes Telegram du groupe djihadiste, qu’une réponse aux appels à cibler les ressortissants des pays de la coalition internationale antidjihadistes.

Autre attaque terroriste perpétrée le même jour, celle de Gand en Belgique par une femme au cours de laquelle 04 personnes furent blessées au couteau en trois endroits différents. La terroriste fut également blessée suite à l’intervention de la police.

Pour ce qui est de l’attaque, le 03 février 2020, d’un poste de gendarmerie français à Drieuze, près de Metz, qui fit un gendarme légèrement blessé ainsi que l’assaillant et au cours de laquelle un bain de sang fut évité, elle fut revendiquée par l’Etat Islamique.

Il y a lieu de noter qu’à travers l’application de messagerie Telegram, ces terroristes ont publié, en janvier 2020, une vidéo du nom « Les lions de l’État Islamique dans l’Al-Andalus » appelant à poursuivre « la guerre dans plusieurs points d’intérêt en Espagne ». Des images chocs montrent clairement les sites menacés par les terroristes : le stade Santiago Bernabéu à Madrid, le Camp Nou à Barcelone, la Sagrada Familia et la Rambla. Mais elles visent également des personnalités telles que le Roi d’Espagne Felipe VI, l’ancien Président du Gouvernement Mariano Rajoy et le Ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska.

Enfin, il y a lieu de signaler l’arrestation à Reus (Espagne), fin janvier 2020 Reus, d’un individu pour participation à des crimes d’endoctrinement et d’apologie du terrorisme. Ce sinistre personnage était connue des services de sécurité espagnoles pour diffusion massive de l’idéologie de l’organisation terroriste Etat Islamique.

Il ressort de cette nouvelle vague d’attentats, réussis ou avortés, que le Groupe Etat Islamique répond à une démarche constituée de trois étapes ; la première, harceler l’ennemi continuellement, notamment par le biais d’attentats, pour l’affaiblir moralement et matériellement. La deuxième, dite « l’administration de la sauvagerie », est la plus importante, elle doit avoir lieu après la chute d’un ou de plusieurs États, et de la période de chaos qui suit. La troisième et la dernière étape est la proclamation du Califat.

Ainsi donc, la grande question qui se pose est de savoir pourquoi le groupe Etat Islamique au Grand Sahel, dirigé par le polisarien, à la solde du régime algérien, Adnane Abou Walid Al Sahraoui, classé comme organisation terroriste par de nombreux Etats et accusé par les Nations-Unies, la Ligue Arabe, les Etats-Unis d’Amérique et l’Unions Européenne d’être responsable de crimes de guerre, de crimes contre l’Humanité, de nettoyage ethnique, de génocide et de destruction de vestiges archéologiques millénaires dans les territoires qu’il contrôle, puisse t’il avoir les mains libres à travers leurs officines basées dans ces pays qu’ils combattent et ce, avec le soutien financier et diplomatique des autorités algériennes ?

La réponse en est toute simple ! L’EI suit une stratégie élaborée par des idéologues islamistes radicaux, avec l’assentiment des responsables algériens, dont l’étape la plus critique à franchir est d’être en mesure de s’imposer territorialement face aux régimes Arabes et Musulmans, d’une part, face aux Américains et aux Occidentaux, d’autre part.

Quant au sieur Kenneth Roth, de l’ONG Human Right, il lui est, une nouvelle fois, fortement conseillé d’abaisser son pantalon et de se rendre urgemment à Alger pour quémander un gros chèque avant un départ fracassant du régime vert-kaki et de son larbin polisarien.

Ce Kenneth Roth a-t-il oublié, pour des raisons purement pécuniaires, tout comme de nombreuses autres personnes et organisations, que les responsables algériens, depuis plus de 45 ans, prennent en charge les tartuffes polisariens mais aussi leurs soutiens, s’occupent des vacances au bord de la mer ou en Europe de milliers d’enfants de cadors polisariens et ont dépensé pour cette organisation terroriste des centaines de milliards de dollars pour tenter vainement d’empêcher le Maroc à vivre sereinement dans son Sahara qui est, et restera à jamais, marocain. Un montant, qui soit dit en passant, dépasse l’entendement et constitue un cas unique dans l’histoire de toute l’Humanité.

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