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Lutte contre le réchauffement climatique : L’UNESCO mise sur une justice climatique et une coopération mondiale

Dans son courrier de juin-septembre 2019 intitulé « Changement climatique: les défis éthiques », l’UNESCO scrute plusieurs voies et moyens afin de gagner contre ce fléau qui gangrène le monde.

« Le réchauffement climatique ne peut être considéré comme une simple affaire de degrés Celsius ». C’est en ces termes que l’UNESCO s’adonne à l’exposé du contenu de ce document sur son site internet. La crise écologique que traverse l’humanité n’est qu’une conséquence de la relation complexe entre l’homme et la nature ainsi qu’entre la science et la politique, précise cette organisation des Nations unies. Le peu de considération sur ces relations est ce qui explique cette crise climatique dans le monde selon l’UNESCO. Partant, la question se pose s’il faut utiliser le droit pénal international pour lutter contre le changement climatique.

Il s’agit d’instaurer une forme de justice climatique comme le font de plus en plus certains citoyens qui se tournent de part et d’autre le monde vers les tribunaux pour exprimer leur souhait de voir naitre cette justice. Selon ce courrier de l’UNESCO, il ne suffit plus de soutenir des industries vertes, il faudrait ajouter également la justice sociale pour soutenir les efforts.

Dans ce document, on va plus loin jusqu’à effacer les frontières entre la lutte contre le réchauffement climatique et celle contre la pauvreté. Ainsi, on recommande la plantation de plusieurs pieds d’arbres, l’installation des pompes et des lampes solaires, l’installation des énergies vertes, pour apaiser les souffrances des pauvres comme on commence à le constater au Pakistan, en Afrique, notamment au Kenya, précise-t-on dans ce document.

Parlant de la question des carbones, on indique que la lutte contre ce gaz doit commencer dans les villes. Cela constitue un moyen pour vivre dans une « société sans carbone ». « Les villes représentent les trois quarts des émissions de gaz à effet de serre et consomment les deux tiers de l’énergie mondiale », lit-on sur le site internet de l’UNESCO.

Cette problématique touchant plus gravement les pays en voie de développement, l’UNESCO saisit cette occasion pour recommander une solidarité mondiale afin de vaincre les disparités dans le monde qui rendent difficile toute coopération. Le pari de la lutte contre le réchauffement ne peut se gagner sans une réelle volonté d’engagements des autorités ainsi que des citoyens.

Fousseni TOGOLA

Source : Le Pays

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