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Retour volontaire de migrants : 165 Maliens rapatriés de Libye

e ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM), vient de procéder au rapatriement de 165 de nos compatriotes en provenance de la Libye et 41 autres en provenance de l’Algérie, le vendredi 21 septembre 2018.

 

Un groupe de 165 personnes a regagné le bercail, le vendredi 21 septembre 2018. Ils ont été accueillis, à leur descente d’avion aux environs de 2 h du matin, à l’aéroport international Modibo Kéita de Bamako par Dramane Mallé, chargé de mission au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

De l’aéroport, les rapatriés ont été conduits à la Cité d’accueil des Maliens de l’extérieur à Sogoniko commercial non loin de la Cité des enfants, où ils passeront quelques jours avant d’être acheminés dans leurs localités d’origine.

Tous les Maliens rapatriés ont décidé de façon volontaire de rentrer au pays. Ces rapatriements sont rendus possibles grâce au concours de l’ambassade du Mali à Tripoli, du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, et de l’OIM, qui est le partenaire privilégié du ministère des Maliens de l’extérieur de l’Intégration africaine.

Dramane Mallé s’est réjoui des conditions dans lesquelles, ces migrants sont arrivés. A l’en croire, le gouvernement restera toujours mobilisé au côté des migrants pour leur retour volontaire au pays et leur réinsertion socio-économique en partenariat avec l’OIM, à travers des activités génératrices de revenus. Il a aussi affirmé l’engagement du gouvernement à rapatrier tous nos compatriotes en détresse en Libye qui le souhaitent.

En plus de ce convoi de la Libye, quarante-un de nos compatriotes vivant en détresse en Algérie ont aussi été accueillis par les autorités des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à la Maison des Maliens de l’extérieur. Ils revenaient tous des prisons algériennes. Ces individus ont été dépossédés de tous leurs biens par les forces de l’ordre de l’Algérie et éconduits à la frontière.

 

Ils sont des milliers qui vivent dans les conditions difficiles souvent dans des cachettes pour ne pas être repérés pour les forces de l’ordre du pays d’accueil.

Ousmane Daou

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